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  • Photo du rédacteurAssia Hafrad

*𝓛𝓪 𝓬𝓸𝓶𝓹𝓮́𝓽𝓲𝓽𝓲𝓸𝓷 𝓪𝓾 𝓽𝓻𝓪𝓿𝓪𝓲𝓵*

Mon ancien employeur me comparait au nouveau rédacteur.


Quand ce dernier écrivait 1000 mots par jour, il lui demandait "pourquoi t'en a pas écrit plus?", Mon collègue répondait "mais je n'y arrive pas!", Mon employeur répondait "Pourquoi Assia arrive à faire 3 000 mots par jour ?!"...


Du coup, mon collègue est devenu mon ennemi… Il me détestait, me parlait mal, j'ai eu droit à "tu sais même pas parler russe, je n'en ai rien à faire de tes conseils en SEO!"... J'ai eu droit aussi à "une ancienne standardiste qui me supervise, la blague!". Mais, je ne m'énervais pas, j'étais consciente que c'était la faute à mon employeur et non pas celle de mon coéquipier.


Je savais qu'il n'était pas méchant, mais c'était cette comparaison injuste qui faisait sortir sa pire version.


Au bout de deux mois, mon collègue s'est autodétruit, il a commencé à bâcler son travail pour finir avant moi.


Résultat

  • Beaucoup de contenu plagié de sites web russes indexés sur Yandex seulement (pour qu'on ne trouve pas la source).

  • Beaucoup de plagiat interne (𝘥𝘶𝘱𝘭𝘪𝘤𝘢𝘵𝘦 𝘤𝘰𝘯𝘵𝘦𝘯𝘵);

  • Des titres H2 sans paragraphes, juste pour placer les mots clés (bref, du grand n'importe quoi!);

  • Des phrases qui ne veulent rien dire (bourrage de texte pour atteindre la longueur optimale).

Il a fini par être licencié de la pire façon qui existe.


Instaurer un climat de rivalité entre vos employés ne va pas les pousser à doubler d'effort pour réussir votre business. Ça va les pousser à se détester les uns les autres et faire semblant de travailler pour vous impressionner.


Un rédacteur qui écrit 1000 mots par jour, ne vaut pas moins que celui qui écrit 3 000 mots par jours, considérez plutôt que vous avez une équipe de rédacteurs qui écrivent 4 000 mots par jour.

Apprenez à vos employés la valeur du travail en équipe, que l'individualisme ne mène nulle part.



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